Œuvres
Dessin
Installation
Sculpture
Performance
Video
D'après nature
Esquisses en encre de chine, aquarelle, craie.
Le corps-enveloppe
Co-exposition «Mi cuerpo, mi universo» (mon corps, mon univers), Galerie de l’Association d’Architectes de Lima, Lima. Avec José Saldarriaga, peintre et graveur péruvien.
Tissages, entrelacs
Dessins choisis depuis des cahiers de croquis.
Nus psychédeliques
(en cours) Série de dessins en crayons de couleur, graphite et encre de chine qui reprennent la représentation de la femme par certains grands maîtres de la peinture occidentale.
Les îles
Technique mixte, acrylique, encre de chine noire et blanche, craie, colle et confetti.
Fil rouge
Fil rouge tissé sur plaque plastique transparente.
Voix des femmes pour l'eau
Dessin mx-média d'aquarelle et crayons de couleurs sur papier Canson.
Combi III
Dessin mix-média d'encre sur papier calque et tickets de bus.
Miroir, miroir...
L’image que nous renvoie le miroir ou le regard des autres doit flatter notre égo, à tel point le la popularité des selfies dans les réseaux sociaux depuis quelques années me semble une évidence d’un nouveau type
de dévotion: l’auto-dévotion.
Dans cette installation, au moment d’entrer, il y a un panneau passe tête qu’il faut utiliser pour voir l’oratoire: il nous transforme en une sorte de vierge Marie qui se regarde devant le miroir, entourée des fleurs et des
bougies. C’est ainsi qu’on devient la divinité qu’on est allé vénérer.
Vie de rats!
Ce projet développe l’idée d’une animalité extériorisée à travers des masques. Ils ont dépassé le cadre du visage, sont devenus des sculptures portantes, soit comme des personnages pris en photo ou des déguisements utilisés lors des performances dans les rues de Lima. C’est ainsi que des masques de rat grotesques effectuaient des performances dans les espaces publics comme les transports en commun, les principales places et des avenues populaires. Elles ont été faites avec des supports différents, comme le plastique, les casquettes de bière et beaucoup d’autres choses que j’ai souvent trouvé dans la rue et assemblés sur une structure métallique qui couvrait le corps.Et l’utilisation de ces hybrides va au delà de dénoncer une société viciée mais d’interagir avec les gens dans la rue.
Combi
L'installation Combi propose un regard décalé sur un évènement ordinaire, vécu quotidiennement au Pérou : prendre un mini bus, un "combi". Le spectateur interagit avec une cabine multimédia dans la salle d'exposition. Cette cabine expose le parcours d'un déplacement en combi en montrant 3 points de vue enregistrés depuis l'intérieur du véhicule: le devant, le côté gauche et le côté droit. Depuis l'extérieur, ce parcours est inversé et chaque vidéo est accompagnée d'un témoignage sous-titré des personnes qui évoquent des anecdotes des transports en commun quand ils habitaient à Lima. Et à l'intérieur, ce dispositif reprend les caractéristiques formelles du véhicule, bricolé et décoré. Le spectateur peut s'asseoir et expérimenter un parcours à Lima en combi, depuis la banlieue vers le centre ville. En même temps, il y a un fond sonore de l'environnement minibus, de la rue, une radio à fort volume et d'un rabatteur qui annonce le parcours du bus pour faire les gens monter.
Petits démons
Ce travail se place entre le dessin en deux dimensions et l’espace tridimensionnel. La forme de ces démons, empruntés à l’artisanat des fêtes péruviennes sont des registres d’un sorte de souvenir imaginé de l’artiste, le flou des ombres, ainsi comme le vide des sculptures (des objets presque immatériels) montrent des êtres fantomatiques issus des traditions latino-américaines.
Le dédoublement des lignes des sculptures des masques, induit par l’ombre portée sur un mur, multiplie les points de vue possibles de chaque masque en suspension. Ces dessins interagissent avec des dessins projetés des gravures de Grandville dans l'espace en formant une fête interculturelle d'animaux humanisés.
Fil de fer torsadé. Plusieurs dessins dans l’espace des mesures variables jusqu’à 60x50X20 chacun.
La fuite
Cette installation établit un dialogue entre une réplique en dessin de l'œuvre "Nature morte au perroquet" de Nicola Cassisa du musée Jeanne d'Aboville de La Fère avec une sculpture grandeur nature d'un perroquet en vol fait en fil de fer galvanisé coloré.
L'enchevêtrement
Ce labyrinthe est aussi une forme de l’entre- moi, comme la révélation en soi des troubles de l’individu
enveloppé par ces câbles noirs. Cette terreur peut être aussi le basculement vers la folie et l’hybridité révèle
dans l’image d’un labyrinthe où on se perd et qu’on ne veut pas reconnaître pour soi. Est-ce qu’on peut
sortir de son labyrinthe, comme dans le mythe de Dédale ? La procédure dans le présent travail a été plus
l’opposition d’une forme naturelle d’un matériau artificiel, avec la possibilité d’abriter une seule personne à
l’intérieur. Les câbles plastiques –noirs et vides- poussent du sol et emprisonnent le corps du celui qui veut
bien entrer. L’expérience corporelle - et non pas seulement visuel, ainsi que l’interaction du spectateur avec
l’oeuvre dans un même espace acquièrent une importance spéciale dans cette pièce.
Structure portante de câbles fondus de 3m d'hauteur.
Petits démons
Ce travail se place entre le dessin en deux dimensions et l’espace tridimensionnel. La forme de ces démons, empruntés à l’artisanat des fêtes péruviennes sont des registres d’un sorte de souvenir imaginé de l’artiste, le flou des ombres, ainsi comme le vide des sculptures (des objets presque immatériels) montrent des êtres fantomatiques issus des traditions latino-américaines.
Le dédoublement des lignes des sculptures des masques, induit par l’ombre portée sur un mur, multiplie les points de vue possibles de chaque masque en suspension. Ces dessins interagissent avec des dessins projetés des gravures de Grandville dans l'espace en formant une fête interculturelle d'animaux humanisés.
Fil de fer torsadé. Plusieurs dessins dans l’espace des mesures variables jusqu’à 60x50X20 chacun.
La fuite
Cette installation établit un dialogue entre une réplique en dessin de l'œuvre "Nature morte au perroquet" de Nicola Cassisa du musée Jeanne d'Aboville de La Fère avec une sculpture grandeur nature d'un perroquet en vol fait en fil de fer galvanisé coloré.
Le chien fou
En partant d'une première réflexion sur la représentation des vaches dans le folklore péruvien, le questionnement sur le recouvrement du corps par des formes animales a été le point de départ de l'artiste. Cette performance est un essai de renouveler les traditions péruviennes de déguisement en vaches folles et en démons réalisés pendant la célébration des fêtes en l’honneur des Saints Patrons en province. La raison de ce changement a été un moyen de signaler comment l’immigration des gens vers la capitale implique une adaptation à la ville. Dans un contexte urbain il n’y a plus de vache qui bondit sur les passants dans la rue. Le seul animal d’une taille et férocité similaire est un gros chien, comme un pit-bull par exemple. La performance fut réalisée à l'intérieur du campus universitaire PUCP à Lima.
La terreur des femmes
Lors de la «Journée de la non-violence contre les femmes", cette performance a été présentée avec le Collectif 25 Novembre dans la Place du Général San Martin au centre-ville de Lima. L'artiste Cecilia Rejtman commence l'action en se déplaçant avec une sculpture portante pyrotechnique avec la forme d'un monstre noir. De sa bouche sort une fumée rouge, ainsi que les éclats de pyrotechnie sortent de son dos. Il essaie d'effrayer, de chasser les femmes participantes à la marche dans la place. Ce personnage incarne la peur qui perturbe l'univers féminin. L'artiste laisse ce personnage au milieu de la place, et se retire, tandis que l'être continue d'exploser, les gens crient: " la peur est morte, nous avons vaincu!".
Vie de rats!
Ce projet développe l’idée d’une animalité extériorisée à travers des masques. Ils ont dépassé le cadre du visage, sont devenus des sculptures portantes, soit comme des personnages pris en photo ou des déguisements utilisés lors des performances dans les rues de Lima. C’est ainsi que des masques de rat grotesques effectuaient des performances dans les espaces publics comme les transports en commun, les principales places et des avenues populaires. Elles ont été faites avec des supports différents, comme le plastique, les casquettes de bière et beaucoup d’autres choses que j’ai souvent trouvé dans la rue et assemblés sur une structure métallique qui couvrait le corps.Et l’utilisation de ces hybrides va au delà de dénoncer une société viciée mais d’interagir avec les gens dans la rue.
Combi #2
Combi #2 propose un regard décalé sur un évènement ordinaire, vécu quotidiennement au Pérou : prendre un mini bus, un "combi".
La vidéo expose le parcours d'un déplacement en combi en montrant 3 points de vue enregistrés depuis l'intérieur du véhicule: le devant, le côté gauche et le côté droit. Mais le parcours est inversé, et, comme un retour vers le passé, on a la sensation que le véhicule recule au lieu d’avancer. Le mélange sonore entre la musique et les voix donne une ambiance de conversation à l’intérieur d’un combi en mouvement. On entend le témoignage des personnes qui évoquent des anecdotes des transports en commun quand ils habitaient à Lima. (Espagnol sous-titré français)

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Apagones (extinctions)
Dans Apagones, la vidéo met en scène différentes voix qui racontent leur propre version des coupures d’électricité pendant leur enfance à Lima dans les années 1980. Un seul récit est récrée avec leur voix, où le souvenir des jeux s’entremêle avec la peur au quotidien. Pendant les années 1980 et 1990, le conflit armé interne provoqué par le groupe terroriste Sentier Lumineux avait fait 70 000 morts. Vers la fin des années 1980, l’ampleur du conflit arrive à la capital, qui avait tourné le dos aux événements en province. L’explosion des pylônes électriques et des voitures piégées ont fait comprendre aux gens que le danger était déjà devant leur portes.
La spéculation et l’oubli font de ces récits anecdotiques un point de vue de résistance face aux conflits, et certaines raisons de l’hermétisme face à ce sujet aujourd’hui.

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Pierre noire sur une pierre blanche - hommage à Vallejo
La voix de Vallejo est unique : sa langue angulaire, avec ses mots souvent étranges et pleine de néologismes, peut descendre dans la rue et se faire entendre de tous malgré sa difficulté, car elle est intense. Sa popularité au Pérou après sa mort a fait que dans sa ville natale, Santiago de Puruchuco, une école porte son nom. Tous les étudiants, même les plus petits, connaissent et déclament ses poèmes.
Le projet s’agit d’une vidéo où on peut entendre des personnes qui déclament le poème Pierre noire sur une Pierre blanche, écrit avant la mort du poète à Paris. Il n’y a pas d’image, seulement du texte. Les mots se substituent volontiers à l’image, et les voix à la pluie décrite dans le poème. L’intensité des voix et ses nuances remplace les gestes que les personnes ont surement faits. Le paradoxe d’entendre un enfant parler de la souffrance et la mort du poète à Paris tandis que cet enfant habite dans une petite province des Andes péruviens est aussi questionné par ce montage.

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